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Découvrons dans cet articles 3 facteurs qui boostent l’apprentissage d’une conséquence. Intensité sensorielle + continuité + répétitivité ludique. Quels sont ils et comment les mettre en place ? Suivez nous dans cet article et vous saurez tout !

Les 3 facteurs de l'apprentissage

1/ La sensorialité pour ancrer

D’un point de vue de sciences cognitives, plus on sollicite de sens, plus les neurones vont créer de liens entre elles. Ainsi, plus l’apprentissage est sensoriel plus il s’ancre chez l’enfant.

 

Mais qu’est ce qu’un apprentissage sensoriel alors ? 

C’est par exemple chanter pour apprendre une poésie, manipuler le boulier pour apprendre à compter, ou encore lire une formule plutôt que simplement l’entendre pour la mémoriser.

 

Les sens sont au moins 5 :

– Voir

– Toucher

– Entendre

– Goûter

– Sentir

Il est bien sûr très facile d’intégrer quelques sens au travail d’une compétence avec l’enfant. En demandant à l’enfant de dire mais aussi d’écrire et de repasser avec le doigt sur ses lettres on en sollicite 3. C’est simple et efficace.

En utilisant des outils pédagogiques, c’est pareil. On matérialise l’apprentissage et lui donne une sensorialité

2/ La continuité pour ancrer l'apprentissage partout

La continuité dans l’apprentissage (que certains appellent aussi écologie) c’est apprendre une compétence sur un support ou un endroit A et pouvoir le réinvestir sur un support ou un endroit B.

Un cas typique d’échec de continuité c’est quand on est capable de faire des choses à l’école qu’on ne peut pas reproduire hors de ce cadre. “Il lit très bien” contre “ah non, pas du tout”

Ce qu’il faut : c’est varier les supports et tout prendre comme support d’apprentissage. Lire les panneaux dans la rue, apprendre à compter en préparant un gâteau.

Programmer sur un ordinateur, mais aussi avec les mains dans le monde réel (voyez à ce sujet ce petit robot coccinelle –> nous avons adoré !)

Bee-bot le robot pédagogique

Avec ce robot on découvre la programmation en la touchant des doigts avant de la réinvestir par la suite sur l’ordinateur.

3/ Répétitivité oui, mais ludique !

Voilà donc le dernier facteurs pour un bon apprentissage : la répétitivité.

Combien de fois faut il faire une faute d’orthographe avant que l’on comprenne ?

Mais il est possible (tout comme pour les premiers facteurs) de mettre en place des techniques pour mémoriser.
Pour les germanophones, on vous a sans doute répété ces fameux préfixes qui ne se séparent pas de leur verbe au passé : ge-miss-zer-be-er-ent-emp-ver (prononcez : ” j’ai mis Cerbère en enfer “)
Ludique donc facile, et on s’en souvient même des années après !

On peut aussi transformer les apprentissages en jeu. Il y a qu’à voir les challenges qui se créent au sein des classes : nous avons le souvenir d’un espace game au sein d’une classe, et d’activités autour de la coupe du monde 2018?

Le ludique donne aussi l’envie de travailler à l’enfant. Et n’enlève rien à l’apprentissage. Rien.

Un combo gagnant

Mais alors, comment impliquer à la fois de la sensorialité, de la continuité et du ludique dans chaque apprentissage ? 
Cela demande bien sûr beaucoup d’implication. Que ce soit en créant et imaginant sois-même ou bien en récupérant des idées ailleurs, nous pouvons tous rendre plus facile l’apprentissage aux enfants dont nous avons la charge !

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2018-09-08T09:30:21+00:00

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